Présentation d'un homme en proie à ses démons

Présentation d'un homme en proie à ses démons
Je me présente donc, Wadam, ou Urban Suicide, de mon vrai prénom Louis.
J'ai mis ce blog comme un recueil de mes pensées, de mes rêves et de mes cauchemards.
Comme tout humain, je suis quelqu'un de vulnérable, un homme parmi tant d'autres, un individu effrayé par ce monde, égocentrique jusque dans le sang, et qui attache un amour perpetuel pour la musique et le cinéma.
Ces 2 arts ont toujours éveillé en moi des sensations fortes, tristes, dures et poignantes.
C'est par eux que l'existence me parait moins pesante et plus acceptable, car tout au long de ce blog, je tenterai de faire part de choses que je trouve inacceptables dans ce monde, et qui pourtant sont bel et bien réelles.
# Posté le jeudi 14 juillet 2005 20:02
Modifié le mardi 24 janvier 2006 18:09

Qui suis-je pour être si négatif?

Qui suis-je pour être si négatif?

En fait, je suis en quelque sorte un culte de la différence.
A l'age de 4 ans, mes parents ont découvert que je souffrais d'une déficience auditive, qui faisait que j'étais atteint d'une surdité moyenne.
Ceux qui ne savent pas ce que c'est que la surdité, je leur explique.
En fait, la surdité est un handicap auditif qui fait que, grosso modo, les sons parviennent difficilement à ton cerveau depuis l'oreille, et du coup, sont mal captés et mal perçus.
Il y a plusieurs échelons dans la surdité: légère, moyenne, sévère, et profonde.
A partir de la surdité moyenne, il est conseillé et recommandé même de porter des appareils auditifs qui aident à récuperer une certaine partie de l'audition perdue.
Les gens atteints de surdité légère peuvent se débrouiller sans appareil, en général ils s'expriment bien, et arrivent à comprendre sans trop de difficultés, enfin j'espère.
Après il y a les sourds moyens, pour qui il est préférable d'avoir des appareils auditifs, qui peuvent rencontrer des difficultés à entendre, notamment dans les graves, et des difficultés à s'exprimer, mais ils s'en sortent souvent quand même très bien.
Ensuite, les personnes atteints de surdité sévère doivent porter impérativement des appareils, qui selon les cas peuvent remonter remarquablement le niveau d'audition.
Ces personnes là peuvent avoir de grosses difficultés en français, mais avec le courage et la patience, elles peuvent parvenir à s'exprimer très bien, et à comprendre justement leurs interlocuteurs.
Puis les sourds profonds, eux, ont un mode de communication qui peut varier selon les cas et selon le degré de surdité.
Ceux qui entendent le mieux peuvent recourir aux appareils et avoir un niveau d'audition plus ou moins élevé pour se débrouiller. Ils ont néanmoins souvent des gros problèmes en français, en expression orale, et sont obligés d'utiliser la lecture labiale.
Ceux qui sont le plus démunis en audition s'appuient alors sur la langue des signes (la LSF)
et sur la lecture labiale pour comprendre les entendants.
Quant à moi, je peux m'estimer encore heureux, je suis de surdité moyenne, je m'exprime, de mon avis et de celui des autres, très bien, j'arrive à entendre convenablement, la preuve la musique est l'une de mes passions.
Je comprends très bien le français, j'arrive à lire sans problème des bouquins. J'ai de la chance.
# Posté le jeudi 14 juillet 2005 20:53

Pour les demoiselles

Pour les demoiselles

Pour vous faire plaisir, une petite photo où je me tape une pose mannequin pour le délire.
Oui, je sais, je suis pas Mister Musclor, ni LL Cool J, mais bon, sans prétention, je me trouve pas trop mal quand même!
Faites des commentaires si vous en avez, qu'ils soient positifs ou négatifs!
# Posté le vendredi 15 juillet 2005 07:59
Modifié le jeudi 01 mars 2007 11:58

DMX Une idôle sacrée [Part I]

DMX Une idôle sacrée [Part I]

J'aimerai, pour vous dévoiler mon univers intérieur, vous faire part d'une addiction pour la musique et la personnalité de DMX (Dark Man X).
DMX, de son vrai nom, Earl Simmons, est né en 1970 dans le Maryland.
Tout jeune, Earl Simmons emmenagea avec sa mère et ses frères et soeurs dans le sud de Brooklyn, au fin fon d'un quartier plutôt malfamé baptisé Yonkers.
DMX passa son adolescence à la fois dans les maisons de réinsertion pour jeunes délinquants, dans les centres de redressement d'où il fit plusieurs évasions, dans les rues de Brooklyn où il se livra à des bastons, des vols de voiture et des rackets de petite semelle, et en taule où il y séjourna à plusieurs reprises.
Dans cette existence de voyou à l'arrache, d'abus en drogues et en alcool, Earl Simmons trouva finalement sa voie en faisant ses premiers pas dans le rap.
Alors qu'il débuta en tant que DJ beat boxer, DMX s'orienta par la suite vers l'écriture et vers l'art du MC.
Il signa un contrat avec la Columbia et put sortir son premier single officiel, "Born Loser".
Malgré son talent et son potentiel de rappeur, Earl Simmons fut bloqué dans son élan artistique par le label qui le retenait à cause de l'accord très restrictif.
DMX tenta de signer avec Suge Knight sur Death Row, ou de convaincre d'autres managers de maisons de disques sans parvenir à accéder à un autre label.
Ceci étant dit, DMX réussit à s'établir une réputation underground en posant sur des morceaux de LL Cool J, de Mic Geronimo, et de Mase.
Heureusement pour lui, la chance lui sourit enfin et DMX fonda avec Warren, Joaquin, Kazeem Dean et Ray Copeland le label Ruff Ryders, lui même dépendant de la maison de disques Def Jam.
DMX peut enfin sortir un album "en toute liberté (?)" qui verra le jour en Mai 1998 et qui s'intitula "It's Dark And Hell Is Hot".
Cet album, rageur, hardcore, et brutal à souhait, lui vaudra une place au sommet des charts américaines.
En décembre de la même année, DMX livre un second opus "Flesh of my Flesh, Blood of my blood" qui se range à nouveau directement au N°1 des bilboards Hip Hop.
En 1999, DMX continue son assaut avec "...And then there was X", puis en 2001 avec "The Great Depression" et enfin en 2003 avec "Grand Champ" qui semblait être l'album sonnant la fin de la carrière musicale de notre homme.
Mais le Dark Man a l'intention de revenir dans le milieu du rap avec un 6eme disque appelé "Here We Go Again" dont la date de sortie n'est pas encore clarifiée!
Je reviendrai sur sa discographie plus tard.
Mais je tenais à présenter ce MC sur mon blog car il fut une grande source d'inspiration pour moi, un exemple et un modèle humain qui m'a beaucoup aidé dans les moments durs.
Peut être qu'il m'a également nuit par l'aggressivité et la haine qui se dégage de ses chansons, mais au moins il m'a montré une vision, une vision qui m'a influencé dans ce que j'étais et ce que je percevais de la vie.
# Posté le dimanche 17 juillet 2005 17:32
Modifié le lundi 18 juillet 2005 09:48

Art Mattarls inspiration et consistance

Art Mattarls inspiration et consistance

Voici Lois alias Art Mattarls, dont je vous conseille de retenir vivement le nom car c'est un individu bourré de talents musicaux.
Lois, en plus d'être un ami pour qui j'ai enormément d'estime, est un allié avec qui nous tenterons de survivre dans la dure industrie musicale où tout est controlé par des PDG assoiffés par le profil sur les contrats, où tout est formaté par des produteurs qui souhaitent à tout prix voir leur nom en haut de l'affiche quel que soit les sacrifices musicaux à faire.
Art Mattarls est l'un de ces artistes qui s'imprègnent de leur vécu et qui livrent des oeuvres personnelles, existencielles, et émouvantes à souhait.
Atteint d'une surdité légère et d'acouphènes puissants (ceux qui ne connaissent pas ce terme doivent chercher dans le dictionnaire), Lois n'a eu guère le choix et dut vivre en affrontant cette souffrance quotidiennement, et en stimulant constamment son esprit pour créer des choses qui lui tiennent à coeur.
Ses thèmes d'inspiration sont autant la surdité ("Compte Rendu"), ses acouphènes ("Akouphène Marathon"), l'état des lieux du hip hop ("La Mort du hip hop...", "...Et ses causes"), ou la politique internationale actuelle ("Busherie en Irak"), et ses instrus sont d'une telle richesse qu'elles dépassent toute la production en matière de rap.
Sa musique, ses textes sont certainement les plus introspectives que l'on peut entendre aujourd'hui, tellement le rap (si ce courant musical existe encore, ce que je ne pense pas vraiment) qui est popularisé délivre une image peu reluisante de son essence.
Mais le rap français regorge dès à présent d'artistes au potentiel infini, qui tracent leurs premiers pas dans l'underground, et qui feront naitre et grandir un autre rap, loin des soupes qui passent à l'onde.
Le hip hop français peut survivre contrairement au hip hop américain, et Art Mattarls sera sans contexte et sans prétention l'un des piliers de ce renouveau.

Pour en savoir plus sur ce combattant, voici ses 2 sites web:

http://artmattarls.skyblog.com
http://www.artmattarls.fr.fm/
# Posté le lundi 18 juillet 2005 10:49
Modifié le mercredi 20 juillet 2005 13:14

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